Borloo
Mr "B" se vassalise à l'ultra-droite, Mr "B" baisse culotte ? quel beau message pour les jeunes qui veulent croire encore à quelque chose. Quel bel exemple pour la formation du citoyen!
Peut-il y avoir des mots assez durs pour désigner tout ralliement à l'ultra-droite (surtout sous cape de "socialisme" ou de "centrisme"!!!. Mais ce mr "B" avait déjà donné en rejoignant le gouvernement Sarkozy (et non pas Fillon, qui n'est que porte-parole).Entre l'ultra-droite et l'extrême-droite, il n'y a qu'un mince ruisseau d'infamie à franchir.
Ce pays n'a pas de président qui préside et se fait respecter.
Ce pays est entré depuis deux décennies dans une phase de honte. Comment peut-il s'en sortir ?
Méhaignerie
Aujourd'hui, nous avons entendu M. Méhaignerie suggérer que M. Bayrou pouvait rejoindre l'UMP. De quels droit ? Nous en sommes restés sur le cul.
Il se peut que M. Bayrou, après tant d'autres, trahisse à son tour. Mais ce n'est pas ce qu'il dit aujourd'hui.
Comment peut-on proposer à un "centriste" de rejoindre l'ultra-droite ? Quelle confusion, quel cynisme! Certes, d'anciens "centriste"s, d'anciens "socialistes", ont défroqué par opportunisme, avidité ou lâcheté. C'est un droit.
Mais il ne faut pas confondre les genres. Les "centristes" auraient été mieux avisés de se fendre d'une action humaniste pour un centre réel et une droite honorable plutôt que de s'assujettir - pour trois sous, un honneur, une place - à ce que la 5è république a produit de pire et de plus vulgaire. Pourquoi pas le FN, d'ailleurs ?
Semaine de la presse et des médias dans l'école
Prataine s'accocie à la Smeaine dela presse, grand moment dans l'hsitoire de l'école ultra-libérale et moment fort de l'émancipation citoyenne!
Semaine de la presse chère à Chatel, aimée de Sarkozy
http://semainepresse.canalblog.com/
Merkozy en vedette
Les chars allemands ne passeront pas la frontière française : c'est en tous cas la leçon que l'on pourrait tirer en voyant que les journaux outre-rhin ont diffusé la photo du char Merkozy du carnaval de Düsseldorf. Réjouissant, et inquiétant.
Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple
La formule d'Abraham Lincoln est reprise par la presse du jour pour signifier le slogan de Mr Sarkozy en campagne :
"Le fil rouge de ce déplacement sera sur le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple", assure un conseiller, reprenant l’article 2 de la Constitution française.
L'ultra-droite deviendrait partageuse. Il s'agit donc d'un sommet dans le "discours paradoxal" et le "langage inversible" du néo-président français. Qui d'ailleurs ne gouverne pas mais dirige, et dont le "gouvernement" assure surtout des fonctions de relais et de porte-parole. Le peuple, là, ne gouverne en rien. Il n'est en rien gouverné, sur un bateau ivre, sans gouvernail ni gouverneur.
Langues et cultures régionales
Exemple d'"attaque violente contre la République" la "volonté de ratifier la charte des langues régionales et minoritaires, qui va donner des droits particuliers linguistes aux communautés et donc renforcer le communautarisme".
Henri Guaino, 6 février 2012
Plus Républicain, tu meurs
"Je suis un républicain et je suis toujours violemment opposé à cette volonté qu'ont certains de détruire pas à pas toutes les institutions, tous les principes et toutes les valeurs de la République"
M. Henri Guaino, 6 février 2012
L'ultra-droite est-elle un extrémisme ?
Alors que l'ultra-droite sévit en France, faisant ainsi le lit de l'extrême-droite, en récupérant au passage quelques idées nauséabondes, dont se nourrit le sarkozysme, de doctes universitaires colloquent avec constance (depuis le temps!) sans pour autant se demander quel est le rapport de continuïté et de connivence des composantes de la droite dure, crasseuse, dangereuse.
L'extrémisme, pour ces diplômés, comporte d'ailleurs le "NPA" (pourquoi pas, mais par rapport à QUOI), dont la capacité de nuisance est connue, mais non pas l'ultra-droite, qui serait donc elle, tenue à l'écart de ces analyses. Et dont la capacité de reliance démocratique est désormais avérée.
Lesquelles "analyses" mettent toujours sur le même plan, aux deux plateaux de la même balance manichéenne, "extrême-gauche" et "extrême-droite" ("LA PLACE DES THÉMATIQUES DE L’EXTRÊME GAUCHE ET DE L’EXTRÊME DROITE DANS LA CAMPAGNE"). Cependant que le clan qui a pris "démocratiquement" le pouvoir en France tente précisément, avec acharnement, de banaliser ses thèses, et de détruire lezs bases philosophiques et morales de la République, soutenu en cela par une f(r)action aveugle, mais dénoncée par tous les gens de bien.
Un des drames des "sciences humaines et sociales" en France est apparemment, si l'on compte sur ce type d'exemples, de se montrer incapables de changer de logiciel de référence, et de se soumettre aveuglément à la doxa, quitte à conforter le ou les pouvoirs en place, fussent-ils les pires. A l'inverse, ce serait l'honneur de la science de se tenir résolument à l'écart des effets d'opinion et de la pensée dominante.
Y aura-t-il un effet de balancier dans cette dialectique, ici bloquée dans un pôle ? c'est peu probable, en raison de la persistance du préjugé...
"Le GEPECS, Université Paris Descartes, organise un colloque interdisciplinaire sur le thème de la banalisation de l’extrémisme à l'approche de l'élection présidentielle française de 2012"
Source : http://calenda.revues.org/nouvelle22324.html
L'insulte faite à toute une région
"Nicolas Sarkozy se rendra à Metz (Moselle), dimanche 1er janvier 2012, pour rendre hommage aux personnels de permanence de la région Lorraine ayant travaillé durant la nuit de la Saint-Sylvestre."
Emile reviens
M. Meirieu fait penser à Mouna. Qui lui n'était ni fou, ni triste.
"Je suis le Théâtre", haranguait Mouna sur la grande place en Avignon, été 68.
"Je suis la Pédagogie", s'écrie tristement le vieux rhéteur. Et prosélytes d'applaudir.
Or, Aguigui Mouna, c'était sans doute pour rire et c'était drôle. Mouna touchait l'essence du théâtre. Mouna étati un grand pédagogue.

